| Nous avons cru jusqu'au bout que nous pourrions
atteindre la ville de Tête, à 70 km environ de la frontière. Et nous y
sommes arrivé, le camion s'est arrêté, panne sèche, à 200m de la
station, en plein milieu de la rue, impossible de le bouger. La police est
arrivée, ne voulant pas comprendre notre problème, ils voulaient ces
braves homme que nous poussions le camion sur le bas côté, là il nous
fallut beaucoup de force pour ne pas éclater de rire. C'est à cet
instant qu'entre en action André. Un sud-africain vivant ici à Tête
avec sa femme Lisette. Nous voyant dans une situation assez désagréable
car au comble de l'ironie, la station essence était à sec également.
Donc, comme je le disais ,André a pris en main la situation, je suis
montée (Géraldine) en voiture avec lui et nous sommes partis en quête
de quelques litres de gasoil. Et nous en avons trouvé, après avoir
sillonné la ville, au marché noir , ensuite nous pourrons nous rendre à
la seule station de la ville qui a du carburant, mais il le rationne, 50
litres par 50 litres, avec un petit bakchich nous pourrons obtenir 100
litres sur deux jours de suite. Nous avons passé la nuit chez nos anges
gardiens qui nous ont fait visiter Tête by night. Ce qui se résume à
deux pubs tenus par des sud-africains. Chose étrange, le couvre feu est
de rigueur ici donc à 23 heures nous n'étions plus sensés flâner dans
les rues désertes de cette charmante bourgade du nord. Le lendemain, un
peu fatigué, nous avons remercié des milliers de fois nos hôtes, avons
encore négocié quelques litres de diesel à la station et avons pris la
route du Sud en espérant que se peu soucis de carburant ne soit que cette
partie du pays. Voilà pour la petite histoire.
Heureusement, sur notre route nous emmenant vers la côte, le problème carburant, a disparu, alors par précaution, à chaque station que nous croisions, nous prenions quelques litres par sécurité. La chose agréable ici, est que la circulation est fluide, à un tel point que parfois nous ne croisions aucun véhicule durant plusieurs heures bien que nous évoluions sur une nationale. La côte du Mozambique est la plus belle et la plus sauvage qui nous a été donné de voir durant notre périple sur ce continent, et nous pensons que le nord du pays est encore plus préservé, mais ce sera pour une prochaine aventure. Des plages de sable fins s'étendant à pertes de vue, des cocoteraies s'étendant à l'infinie, et la plongé sous-marine, dont nous sommes amateurs, est fantastique. Le seul autre petit soucis que nous avons croisé, à part le gasoil, et le fait que nous nous sommes trouvés sur la côtes en même tant que la période des vacances d'été sud-africaine et à partir du 15 décembre tout les campings sont complets. Impossible de trouver une petite place pour nous. Nous avons dû donc partir, à notre plus grand regret, car nous aurions aimer passer les fêtes de fin d'année ici mais enfin l'Afrique du Sud sera plus calme durant cette période et au fond nous sommes très exciter de retrouver ce pays que nous adorons, ainsi que nos amis. |
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On récupère la moindre petite goutte de gasoil. |
André et Lisette, nos sauveurs. |
Encore de la lessive!! |
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Ravitaillement en charbon pour le barbecue. |
C'est la boulangère! |
Voilà le Mozambique. |
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C'est les poissonniers! |
Va s'y doucement, poute... |
Regardez la route!! |
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Un peu de couture. |
Prêt pour la plongées avec les gigantesques raies Mantas. |
Pas mal le parasol. |