D'Oubari à la frontière égyptienne.

 

Après une petite et trop coutre journée de repos , nous voilà reparti pour les dunes. Karl nous a certifié que seulement une trentaine de kilomètres nous séparait des lacs, nous avons céder. Trente kilomètre cela n'est pas grand chose. Il s'est avéré qu'il y avait  180km pour effectuer la boucle. Après un passage très difficile et dangereux, Philippe à "pété un câble" comme on dit communément. Là s'en été trop. Karl n'a  rien voulu savoir ,nous sommes obligé de continuer pour cette fois car nous ne pouvons circuler sans guide et policier dans ce pays. La piste est très fréquenté mais très difficile à plusieurs reprises nous avons dû cherche un autre passage car le  sable devenait trop mou et impraticable. Enfin , après plusieurs heures ,nous avons atteint le premier lac pour une pose bien mérité. Le fait de se baigner dans ces lacs salés où il est impossible de se noyer est assez surprenant. Mais les angoisse vont reprendre vite le dessus, il va bien falloir que nous retournions au camping demain. Philippe commence déjà à stresser. Depuis, les première mésaventure dans les dunes, nous dormons très mal malgré la fatigue et mangeons pas correctement, il faut absolument que cela cesse. Notre décision est prise, si nous approchons de près ou de loin à une dune, on stop et demi tour. 

Quelques jours plus tard, dans le parc d Akakus nous avons du mettre notre menace à exécution. Karl voulait poursuivre par le désert de Murzuc, les plus grande dunes de Libye. NON , nous avons stoppé le camion sur la piste , l'avons mis dans le sens du retour et avons attendu. Il a bien fallut qu'il cède ne pouvant rester ainsi indéfiniment. Il nous à accompagné au camping de la ville la plus proche pour deux jours pendant que lui irait tout de même faire un petit tour dans le désert à son retour , direction l'Égypte. Quarte  jours plus tard nous étions à la frontière égyptienne. Nous avions dis :"seulement du goudron." il a toute fois trouvé le moyen , prétextant un raccourci nous faire prendre une piste de cailloux. Et là se fut le "pétage de plomb" de Philippe le plus impressionnant. En 17 ans de vie commune je ne l'avais jamais vu dans un état pareil. Il a fallu tout mon pouvoir de persuasion pour le calmer et qu'il reprenne la route , nous ne pouvions faire marche arrière. 

C'est avec le plus grand soulagement que nous avons passé la frontière libyenne. Notre guide était très gentil, trop gentil, il ne pouvait prendre aucune décisions, c'est Karl qui gérait tout. En 17 jours nous avons parcouru 4000km dont  3000 de piste, c'est vraiment notre philosophie du voyage. Nous n'avons très peu de contact avec le population car le guide fait tout pour vous, même les courses. Le seul point positif c'est le gasoil : 1litre est égal à 0,08c d'euros. Le plein du camion 400 litres 35€ environ , là vous avez le sourire en passant à la pompe.

 

 Lac Gaberon.

Petit bain au milieu de désert.

Sable quand tu nous tient...

Un peu de shopping.

Il faut reconnaître que c'est magnifique.

Bonjour monsieur.

Parc Akakus.

Entre roche et sable.

Bientôt l 'Égypte.