Marsa Alam , Assouan.

 

Nous avons regagné les berges du Nil avec un peu de regret, le climat est plus clément et la population moins quémandeuse au bord de la mer. Dès que nous avons pénétré dans les montagnes l'air suffocant et irrespirable ne nous a plus quitté jusqu'à notre entré en Éthiopie. 

Encore une petite semaine de vacances à Louxor dont nous allons essayer de profiter au maximum car après dès que nous atteindrons Assouan ,il va falloir se démener plusieurs jours pour négocier une barge pour le Soudan et effectuer les papiers de sortie du territoire qui sont aussi compliqués que l'entrée dans le pays , l'Égypte n'étant pas un pays qui cherche la facilité. Il faut courir à travers la ville dans différentes administrations pour rendre les plaques d'immatriculations, faire établir un documents certifiant que nous n'avons eu aucuns accidents durant notre séjour et retourner à l'agence maritime munis de ces documents pour enfin pouvoir réserver les bateaux. Ce n'est pas toujours de tout repos la vie de baroudeurs.

Il y a très peu de camping en Égypte et celui de Louxor est bien situé, la piscine indispensable par ces chaleurs étouffantes, fait un peu oublier le tarif un peu élevé. Il faut visiter la ville et ces environs le matin car si vous daignez sortir l'après-midi, la chaleur est telle que vous évoluez dans un état de léthargie et que vous ne profité de rien votre seule désir et de trouver un coin d'ombre pour se poser et ne plus bouger. En conséquence le programme des journées ici est : matin balade , après-midi piscine et transat.

 Nous n'avons pas visité le temple de Louxor situé en plein centre ville ,  largement visible sans payer le droit d'entré, il est vraiment dommage que la situation géographique de ce lieux millénaire soit  entre le Macdonald et les échoppes à touristes; le charme de l'Égypte pharaonique est totalement rompue. En revanche, le souk , dans les petites rues populaires de la ville ne manque pas de charme et c'est avec délectation que chaque jour nous nous émergions dans cette autre Louxor loin du tumulte des quartiers touristes et du 21ème siècle qui semble s'être arrêté à ces portes. 

Par chance, quarte autres véhicules sont arrivés au camping tous se dirigeant vers le Soudan comme nous . Nous allons pouvoir réserver une barge. Nous serons deux véhicules Anglais , un Hollandais , un Suisse , nous ainsi que trois motos sud-africaines qui nous rejoindrons à Assouan. Ils nous faudra trois jours et beaucoup d'énergie pour organiser la traversé du lac Nasser. Nous ne pourrons pas voyager avec le véhicule, ils nous faudra voyager sur un autres bateaux durant près de 20 heures. Pour minimiser le tarif que nous avons payé pour le camion fort cher , nous allons dormir sur le pont et voyager en deuxième classe avec la population local, une expérience intéressante surtout le repas que nous n'avons pas pu avalé tellement cela n'était pas appétissant et pourtant en général nous ne sommes pas difficile mais là c'était trop "dégueulasse".  La barge , elle, accostera le soir de notre arrivée au Soudan , mais comme les bureaux de douane ferme à 18 heures ,il nous faudra attendre le lendemain pour les récupérer. 

C'est avec un grand soulagement que nous allons quitté ce pays qui nous a vraiment déçu. C'est un vrais parcoure du combat que de visiter l'Égypte avec son véhicule tout aussi bien pour les problèmes avec l'administration qui font rien dans la logique que pour la population qui surtout dans le sud  vénèrent le Dieu bakchich. Nous préférons garder dans nos mémoires ces images de grandeurs que nous apprenons dans nos livres d'histoire que de ce pays dont désormais le seul but est de soutirer le maximum d'argent au touristes , dommage.

  

Le temple de Louxor.

Oh, Nil!

Pêcheur sur un canal du Nil.

Chacun son tour, s'il vous plait.

Il est parti , snif , snif !

Il faut bien s'occuper ...

comme on peut !

Heureusement que le panorama est magnifique.

Abou Simbel.