Douz à Ksar Ghilane et retour à Douz

par la piste.

 

 

Nous avons en cette fin février repris enfin le route , plutôt la piste pour rejoindre Ksar Ghilane mais par les dunes. Nous ne sommes pas seul , nos jeunes amis anglais Georges , Thomas et Charles , trois frères voyageant jusqu'en Afrique du sud en Land Rover , nous accompagne. C'est leur première rencontre avec le désert.

Cette piste est magnifique , et c'est avec la plus grande joie que nous avons retrouvé le calme et la sérénité du désert. De bivouac en bivouac , nous avons mis 3 magnifiques journées pour rallier  l'oasis. 

Nous nous sommes rendus au point de départ , un petit village à proximité de Douz , munis de quelques indications sur la direction à suivre , nous ferons nos point GPS au fur et à mesure.

Nous avons croisé le chemin de quelques motards et surtout de scorpions , vipères du désert (les plus dangereuses) et un fennec, que du bonheur.

Quelques jours à l'oasis à faire du quad dans les dunes et nous jeunes amis ont pris la route de Tunis pour des papiers pour la Libye. Nous referons le retour seul.

Le retour s'est avéré moins facile que prévu. Une terrible tempête de sable s'est levé sur le Sahara. Au réveil, nous ne distinguions plus rien à moins de quelques mètres de nous. Nous allons d'attendre que le vent se calme pour partir. Durant une petite accalmie , nous avons décidé de partir. Les premiers kilomètres furent faciles, aidez du GPS, nous suivions nos traces de l'allée. Tout a dégénéré après le passage des grandes dunes . Le vent était tel que nous ne pouvions plus distinguer la pistes et là , nous avons commencé à nous perdre. Il nous a fallu une bonne heure pour parcourir 3 ou 4km et atteindre "le café du Grand Erg". Enfin arrivé,  nous avons  stoppé , la tempête avait redoublé. Toutes les heures, il a fallu balayer dans le camion et enlever à chaque fois une pelle de sable. Jamais nous n'avions vécus un truc pareil. La nuit fut assez agité, nous nous serions crus dans un bateau avec le mal de mer en prime. Le lendemain matin , le vent s'étant quelque peu calmé , nous avons repris la piste en roulant au pas pour ne pas se perdre de nouveau. Mais arrivée à une trentaine de kilomètres de Douz, il s'est remis à souffler de plus belle et là nous nous sommes vraiment perdus. La panique commença a nous gagner car nous n'arrivions plus à nous orienter  , notre visibilité était réduite à rien et  la conviction qu'il fallait  stopper avant d'aggraver la situation. Nous nous trouvions au plus mal quand soudain venu de nul part, nous avons aperçu un véhicule au loin. Coup de klaxon, appel de phares pour se faire repérer et soulagement général quand nous les avons vus se diriger vers nous. C'était des italiens en Land Rover qui balisaient une piste pour une course pédestre qui devait se dérouler dans quelques jours. C'est en suivant ainsi les balises que nous avons pu rejoindre Douz à la plus grande joie générale. 

Il nous a fallu deux jours pour vider le camion et le nettoyer du sable qui persiste toujours .

 

En route pour Ksar Ghilane.

Partie de uno dans les dunes.

C'est quand tu veux, t'allume le feu!

J'arrive , reste cool!!!

Une bonne nuit de sommeil.

Comme un poisson dans l'eau!

sun set sur Ksar Ghilane.

Bonjour le sable dans la culotte.

Sans commentaire.

Mortel...

pour l'homme.

L'héboueuse du désert.

Attends moi...

Mélodie sur les dunes.

Tempête terrible...